Pourquoi en réalité, c’est pire ?
"Dès qu’on enlève quelque chose, on en ajoute forcément, explique Anne-Laure Meunier, Diététicienne Nutritionniste, présidente de SmartDiet. Pour redonner les propriétés organoleptiques (ndlr : qui stimulent les 5 sens) des aliments, les industriels ajoutent forcément des additifs". Le problème, c’est qu’il n’est pas obligatoire de marquer sur l’étiquette la quantité présente. Pire, la réglementation autorise l’utilisation de 3 à 8 auxiliaires technologiques par additif pour aider à l’absorption de ce dernier. En clair, cela veut dire que si vous avez 3 additifs dans un aliment, il y a potentiellement en tout 24 substances ajoutées.

La bonne tactique pour manger sans risque
Si vous n’avez pas été diagnostiqué intolérant au gluten, au lactose et autres, il n’y a pas de raison objective de les supprimer de votre alimentation. "La meilleure option reste de consommer des aliments naturellement sans gluten, lactose, etc.". En général, méfiez-vous des étiquettes et ne vous laissez pas avoir par les labels qui faussent notre perception.